Quoi qu'on pense de Nicolas Sarkozy, c'est un homme blessé qui s'exprime ce soir dans le Figaro. Blessé par une clique haineuse, qui n'a jamais accepté qu'un fils d'immigré hongrois n'appartenant pas au sérail de l'énarchie soit parvenu aux plus hautes fonctions de la République.Blessé par la haine revancharde et pitoyable de son successeur, piètre dirigeant jaloux et primaire, sans inspiration et sans projet, si ce n'est celui de détruire la France, petit apparatchik d'un parti doctrinaire rescapé d'un autre temps malgré tous ses échecs souvent sanglants.Blessé par un appareil judiciaire sans foi ni loi, ayant depuis longtemps jeté aux orties la déontologie, la morale, l'équité, la pondération qui devraient le caractériser, manipulé par une Garde des Sceaux ennemie de la France, et prisonnier de ...
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