La modération et la mesure de cette lettre ouverte au Premier ministre, n'ont d'égales que la dignité et le calme de la brève occupation du chantier de la mosquée de Poitiers. Si, de nos jours, la "justice" décide que prononcer la date de 732 et le nom de Charles Martel sont devenus des délits voire des crimes, avec circonstances aggravantes...
↧