Le général Giap, initiateur des camps de la mort en Indochine, est mort. A 102 ans. A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius a jugé utile de lui rendre un "vibrant hommage", ce qu'il n'avait pas fait lors de la disparition du commandant Elie Denoix de Saint Marc (voir notre article " Mort d’un homme d’honneur"). Monsieur Fabius, qui se croit un fin politique, a la tristesse comme sa mémoire : sélective.
Un ami lecteur, Jean G., nous a transmis le courrier qui suit, écrit par un correspondant anonyme, ulcéré comme tant d'autres patriotes par le mépris affiché par ce gouvernement vis à vis de la France, de son histoire, de ses malheurs, mais aussi par cette trouble complaisance envers ses anciens ennemis, dont la cruauté était souvent sans commune mesure avec celle qu'ils dénoncent parfois avec gourmandise comme étant venue de nos propre...
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